ça y est ! on a fini par les fêter nos noces de coton ! et bien ! Quelle journée agréable, vraiment ...
Après surveillance attentive de la météo les jours et heures précédent, on s'était décidé pour un repas en plein air. Il y avait bien ce petit coin paradisiaque au bord d'une rivière, où nous avions été après la naissance d'Isao, qui aurait présenté l'avantage d'être bien ombragé ... mais nous avons opté pour le verger à la sortie du village, parce que, justement, il est dans le village, le lecteur comprendra plus loin l'importance de cela.
Bon du coup, il a fallu jouer avec l'ombre, bouger tout, et tartiner les enfants de crème régulièrement, mais ça ne fut pas un vrai souci, enfin sauf que j'ai désormais du mal à dormir sur le dos, le tiers haut et les épaules en étant brûlés, ya personne qui m'a mis de la crème moi !
Mais revenons à nos pommiers. Des jours durant, je me suis esquinté les neurones sur la question des tables. Acheter ? Faire venir ? Emprunter à la mairie ? Et le Prince eut cette réplique magnifique : "on n'a qu'à manger par terre". Ben oui, c'était ça la solution ! Et ça répondait admirablement bien à nos envies de convivialité non chichitesque.
Alors du matin, nous vlà trimballant nos draps-nappes blancs, roulant le barbecue tout neuf sur plusieurs centaines de mètres, et attendre nos invités. On étale tout, voilà c'est prêt. Le beau bouquet de branches de coton pour la touche de rappel, et pour marquer le coup le jolie poupée béninoise achetée il y a tout juste un an "pour le bébé" qui n'était pas encore né. Pour ce jour de fête, Mayumi s'était faite belle ! Je lui avais choisi un legging et une tunique à longues manches (moins de crème à étaler) bleus (la tunique reçue pour son anniversaire !), qu'elle a tenu compléter par : ses bottes en caoutchouc, ses ailes et son diadème de fée coccinelle, une ombrelle en dentelle.
On avait un peu plus de deux fois plus d'invités que l'an dernier, c'est une bonne nouvelle ! Et encore, il y a eu des annulations de dernière minute pour de bonnes raisons, alors ça va. Pis il y a aussi eu ceux qui n'ont jamais pris le temps de répondre, qui ont oublié, disons-le, qui s'en fichent, mais "il faut de tout pour faire un monde", c'est pas bien grave, c'est notre famille, on les aime comme ils sont, on sait ne retenir que le meilleur, pour plagier un joli mot qui nous est parvenu ce matin (et puis on commence à avoir l'habitude ;-)). Et puis quand même ceux qui avaient dit oui, pis qui ont sûrement été pris ailleurs. A tout cela on dit : ce n'est que partie remise ! Ceux qui étaient là se chargeront sûrement de faire de la bonne pub d'ailleurs ! Rendez-vous est donc pris pour l'année prochaine, 1er week-end de juin !
Le seul fait regrettable du coup, mais ça n'engage que moi, c'est ce déséquilibre entre "ma" famille et celle du Prince. Le but n'était pas de faire une réunion de Houplain-Marquis-Froissart, il y a d'autres occasions pour ça dans l'année ! Mais, déséquilibre, ça veut bien dire qu'il y en avait aussi de l'autre partie, et c'est tant mieux.
Nous avons reçu une belle fleur en pot qu'on pourra regarder grandir en souvenir de ce beau jour, et toute la famille a été rhabillée de sous-vêtements de coton. A l'origine, j'aurai voulu un peu plus marquer le coup du thème coton avec des accessoires style années 20 (l'époque du cotton club) : moustaches à la Dali, turbans à plumes ... mais ça ne s'est pas fait. ça n'a pas empêché de faire de jolies photos que je mettrais plus tard.
Mais alors, mais alors ... ça s'est passé comment ?
Au menu d'abord, quelques chips, aux goûts variés, aux légumes ... Isao a bien aimé, ben voyons ! Pour accompagner les apéritifs, en outre le rosé au basilic, qu'il faut bien commencer à qualifier de "traditionnel" tant il est de toutes les occasions, et qu'il fait de plus en plus d'adeptes (dont un sincier en balade d'ailleurs).
Ensuite, de bonnes grillades, saucisses de deux sortes, et andouillettes, dont tonton Fred a été très friand ! Avec un, heu ... buffet ? de salades (un étalement de récipients par terre quoi ...), des tomates, et de quoi se faire des sandwiches. La formule a bien fonctionné ! Et au fil des jours heureux qui s'enchaînent depuis quelques temps, une tendance se dessine : celle de faire tout le repas en buvant de l'apéritif. Si si !
Oh ! La belle image souvenir d'Isao piochant à pleine poignée dans sa barquette de carottes râpées !
Et au niveau de l'animation ? Tonton Fred a rebaptisé tout le monde : Bernadette Lafont, Zaïo, Louna. Mayumi a sollicité tout le monde pour se faire arroser au pistolet à eau (et s'est vengée). Isao a gambadé, touché, goûté, souri, fait des pas ... Et le Prince avait sorti son scooter ! Tout ceux qui le voulaient ont pu faire un tour, ambiance de franche rigolade, pétaradante mais pas trop.
Après quelques temps à ce rythme, tout ce petit monde commençait à s'encrouter, la sieste à l'ombre des pommiers pointait ... C'était le moment de passer à la 2e étape ! On remballe tout, direction notre jardin. Les deux tontons sortent la table par la fenêtre. Quelques aller et retours et la voilà dressée : la jolie plante, café, pics en bois, très bon pain d'épice maison (la farine vient de par chez nous, ici, comme tout un tas d'autres farines spéciales épatantes), 3kg de fraises chti et ... la fontaine à chocolat de notre mariage ! Il n'en fallait pas tant pour gâter Carine, la reine de la fondue au chocolat. Un beau succès : plus de fraises ! Mais du chocolat partout, hein tonton ? Yannick en a profité pour apprécier le design de notre aménagement extérieur (c'est heu ... du second degré). Et le Prince a procédé à sa distribution de tétons, enfin de badges quoi. Une idée personnelle à lui que c'est la sienne, il en était tout content. C'était des smileys destinés au passage gratos à la buvette pour l'étape suivante. Il s'en était mis deux, à la place des tétons, et en a converti d'autres à cette lubie.
Car après cette pause sucrée, une petite marche a amené la troupe jusqu'au terrain devant la salle des fêtes, pour le festival "les écrémés" que nous avons contribué à organiser. Outre la buvette donc, aves ses bières rafraîchissantes et son délicieux thé à la menthe, il y avait quelques stands, dont une ONG du Bénin qui proposait bijoux et textiles, un atelier de modelage de glaise auquel ont participé les petites, et je les ai aussi fait resquiller dans la file du maquillage. Nonoy a refait des prouesses au jeu de la grenouille, l'an prochain, il pourra donner des cours ! On a aussi profité de la démonstration de danse africaine, j'adore ! Mayumi, comme tout ce qui se bouge en musique, a bien aimé, et Isao aussi ! Je le tenais debout et il dansait et applaudissait, et franchement en plus ! Mayumi a aussi observé tout ce qu'il se passait pendant que les groupes musicaux préparaient leurs balances pour le soir. C'était admirable de voir ses pupilles glisser d'un point à un autre, s'attarder sur un détail passer à autre chose ...
Tout le monde a semblé heureux d'être là, de profiter d'être ensemble. Danièle et son mari Francis nous ont rejoint aussi. Danièle est en quelque sorte la nounou intermittente d'Isao, ils ont été faire un tour ensemble d'ailleurs. J'étais bien contente de les voir, et de pouvoir les présenter. Même la chienne Cisca a été particulièrement sage, elle semblait contente aussi de voir du monde. C'est un chien dit dangereux, alors elle en a impressionné plus d'un, mais ça n'était pas justifié.
Après surveillance attentive de la météo les jours et heures précédent, on s'était décidé pour un repas en plein air. Il y avait bien ce petit coin paradisiaque au bord d'une rivière, où nous avions été après la naissance d'Isao, qui aurait présenté l'avantage d'être bien ombragé ... mais nous avons opté pour le verger à la sortie du village, parce que, justement, il est dans le village, le lecteur comprendra plus loin l'importance de cela.
Bon du coup, il a fallu jouer avec l'ombre, bouger tout, et tartiner les enfants de crème régulièrement, mais ça ne fut pas un vrai souci, enfin sauf que j'ai désormais du mal à dormir sur le dos, le tiers haut et les épaules en étant brûlés, ya personne qui m'a mis de la crème moi !
Mais revenons à nos pommiers. Des jours durant, je me suis esquinté les neurones sur la question des tables. Acheter ? Faire venir ? Emprunter à la mairie ? Et le Prince eut cette réplique magnifique : "on n'a qu'à manger par terre". Ben oui, c'était ça la solution ! Et ça répondait admirablement bien à nos envies de convivialité non chichitesque.
Alors du matin, nous vlà trimballant nos draps-nappes blancs, roulant le barbecue tout neuf sur plusieurs centaines de mètres, et attendre nos invités. On étale tout, voilà c'est prêt. Le beau bouquet de branches de coton pour la touche de rappel, et pour marquer le coup le jolie poupée béninoise achetée il y a tout juste un an "pour le bébé" qui n'était pas encore né. Pour ce jour de fête, Mayumi s'était faite belle ! Je lui avais choisi un legging et une tunique à longues manches (moins de crème à étaler) bleus (la tunique reçue pour son anniversaire !), qu'elle a tenu compléter par : ses bottes en caoutchouc, ses ailes et son diadème de fée coccinelle, une ombrelle en dentelle.
On avait un peu plus de deux fois plus d'invités que l'an dernier, c'est une bonne nouvelle ! Et encore, il y a eu des annulations de dernière minute pour de bonnes raisons, alors ça va. Pis il y a aussi eu ceux qui n'ont jamais pris le temps de répondre, qui ont oublié, disons-le, qui s'en fichent, mais "il faut de tout pour faire un monde", c'est pas bien grave, c'est notre famille, on les aime comme ils sont, on sait ne retenir que le meilleur, pour plagier un joli mot qui nous est parvenu ce matin (et puis on commence à avoir l'habitude ;-)). Et puis quand même ceux qui avaient dit oui, pis qui ont sûrement été pris ailleurs. A tout cela on dit : ce n'est que partie remise ! Ceux qui étaient là se chargeront sûrement de faire de la bonne pub d'ailleurs ! Rendez-vous est donc pris pour l'année prochaine, 1er week-end de juin !
Le seul fait regrettable du coup, mais ça n'engage que moi, c'est ce déséquilibre entre "ma" famille et celle du Prince. Le but n'était pas de faire une réunion de Houplain-Marquis-Froissart, il y a d'autres occasions pour ça dans l'année ! Mais, déséquilibre, ça veut bien dire qu'il y en avait aussi de l'autre partie, et c'est tant mieux.
Nous avons reçu une belle fleur en pot qu'on pourra regarder grandir en souvenir de ce beau jour, et toute la famille a été rhabillée de sous-vêtements de coton. A l'origine, j'aurai voulu un peu plus marquer le coup du thème coton avec des accessoires style années 20 (l'époque du cotton club) : moustaches à la Dali, turbans à plumes ... mais ça ne s'est pas fait. ça n'a pas empêché de faire de jolies photos que je mettrais plus tard.
Mais alors, mais alors ... ça s'est passé comment ?
Au menu d'abord, quelques chips, aux goûts variés, aux légumes ... Isao a bien aimé, ben voyons ! Pour accompagner les apéritifs, en outre le rosé au basilic, qu'il faut bien commencer à qualifier de "traditionnel" tant il est de toutes les occasions, et qu'il fait de plus en plus d'adeptes (dont un sincier en balade d'ailleurs).
Ensuite, de bonnes grillades, saucisses de deux sortes, et andouillettes, dont tonton Fred a été très friand ! Avec un, heu ... buffet ? de salades (un étalement de récipients par terre quoi ...), des tomates, et de quoi se faire des sandwiches. La formule a bien fonctionné ! Et au fil des jours heureux qui s'enchaînent depuis quelques temps, une tendance se dessine : celle de faire tout le repas en buvant de l'apéritif. Si si !
Oh ! La belle image souvenir d'Isao piochant à pleine poignée dans sa barquette de carottes râpées !
Et au niveau de l'animation ? Tonton Fred a rebaptisé tout le monde : Bernadette Lafont, Zaïo, Louna. Mayumi a sollicité tout le monde pour se faire arroser au pistolet à eau (et s'est vengée). Isao a gambadé, touché, goûté, souri, fait des pas ... Et le Prince avait sorti son scooter ! Tout ceux qui le voulaient ont pu faire un tour, ambiance de franche rigolade, pétaradante mais pas trop.
Après quelques temps à ce rythme, tout ce petit monde commençait à s'encrouter, la sieste à l'ombre des pommiers pointait ... C'était le moment de passer à la 2e étape ! On remballe tout, direction notre jardin. Les deux tontons sortent la table par la fenêtre. Quelques aller et retours et la voilà dressée : la jolie plante, café, pics en bois, très bon pain d'épice maison (la farine vient de par chez nous, ici, comme tout un tas d'autres farines spéciales épatantes), 3kg de fraises chti et ... la fontaine à chocolat de notre mariage ! Il n'en fallait pas tant pour gâter Carine, la reine de la fondue au chocolat. Un beau succès : plus de fraises ! Mais du chocolat partout, hein tonton ? Yannick en a profité pour apprécier le design de notre aménagement extérieur (c'est heu ... du second degré). Et le Prince a procédé à sa distribution de tétons, enfin de badges quoi. Une idée personnelle à lui que c'est la sienne, il en était tout content. C'était des smileys destinés au passage gratos à la buvette pour l'étape suivante. Il s'en était mis deux, à la place des tétons, et en a converti d'autres à cette lubie.
Car après cette pause sucrée, une petite marche a amené la troupe jusqu'au terrain devant la salle des fêtes, pour le festival "les écrémés" que nous avons contribué à organiser. Outre la buvette donc, aves ses bières rafraîchissantes et son délicieux thé à la menthe, il y avait quelques stands, dont une ONG du Bénin qui proposait bijoux et textiles, un atelier de modelage de glaise auquel ont participé les petites, et je les ai aussi fait resquiller dans la file du maquillage. Nonoy a refait des prouesses au jeu de la grenouille, l'an prochain, il pourra donner des cours ! On a aussi profité de la démonstration de danse africaine, j'adore ! Mayumi, comme tout ce qui se bouge en musique, a bien aimé, et Isao aussi ! Je le tenais debout et il dansait et applaudissait, et franchement en plus ! Mayumi a aussi observé tout ce qu'il se passait pendant que les groupes musicaux préparaient leurs balances pour le soir. C'était admirable de voir ses pupilles glisser d'un point à un autre, s'attarder sur un détail passer à autre chose ...
Tout le monde a semblé heureux d'être là, de profiter d'être ensemble. Danièle et son mari Francis nous ont rejoint aussi. Danièle est en quelque sorte la nounou intermittente d'Isao, ils ont été faire un tour ensemble d'ailleurs. J'étais bien contente de les voir, et de pouvoir les présenter. Même la chienne Cisca a été particulièrement sage, elle semblait contente aussi de voir du monde. C'est un chien dit dangereux, alors elle en a impressionné plus d'un, mais ça n'était pas justifié.
Le soir venant, les invités sont partis les uns après les autres, sauf ceux qui restaient dormir.
Dernière étape : profiter !
Mais avant, suivant le conseil que m'a donné un jour une sage Zélie, s'occuper du plus petit au plus grand.
Alors, le plus petit. On le rentre. Du coup, ça a permis de rentrer ce qu'on avait laissé au jardin. Je le laisse en les bonnes mains de Babou, faut l'astiquer un coup avant de le coucher. Il s'endormira, non sans mal, mais il s'endormira.
Un peu plus grand : la mimite. Bon, ça fait un moment que personne l'a vue. Moi normal, j'étais rentrée, mais non plus papa, parrain, Ainès, les passants ... Tout le monde est d'accord, la dernière fois, elle était dans la salle des fêtes avec Philo. Bah oui, elles ont été au concert de la Mifa ! Mimi s'est éclatée comme une folle. Pensez donc ! Un concert de grands ! De la musique trop fort ! Elle a dansé ma puce. Et c'est tant mieux. Sauf que ... ben là elle y est plus ! Après avoir écumé vraiment tout le lieu du festival, je me décide à retourner voir à la maison. Ah mais oui, les coquines ! Fatiguées, elles étaient rentrées ! (bon et du coup elles ont réveillé Isao - retour à l'étape 1 --> le plus petit).
Le plus petit, après un bon câlin-caresses aux cheveux-tototte, se rendort. Je peux enfin discuter un peu avec ma grande (enfin après que Philo ait fini de raconter l'histoire, moi j'aime pas être interrompue dans ces moments là alors ...). Petit debriefing sur comme je m'inquiétais, mais comme je suis contente qu'elle se soit bien amusée au concert, tout ça.
Et hop ! Je repars m'occuper d'encore plus grand ! Bon, entre temps, je suis sollicitée pour promener un peu cette brave Cisca. On s'éloigne un peu du bruit de la fête, on voit les éclairs qui déchirent le ciel qui reste sec, c'est beau. Mais allez ma grande, faut que je continue ma tournée, moi ! Je retrouve le Prince et Nonoy, sous le préau, il a commencé à pleuvoir. Du coup, le terrain est désert, mais 3 lieux sont bourrés de monde : le préau, la salle des concerts, et ... ben la buvette forcément ! Soit, on discute, sympa. Chnoy veut pas se décider à ramener la chienne à la maison. Alors je lui dis que ben moi je lui emprunte le Prince, tant pis pour lui, pour profiter un peu des concerts, rapport que ça fait un an qu'on le prépare ce festival, et que celui de l'année dernière, j'étais très enceinte, très malade, et très fatiguée, et que j'en avais déjà rien vu des concerts, et que là, c'est déjà le 3e et dernier groupe, et que j'ai même pas encore été voir, et bla bla bla, et bla bla bla ...
Bref. Pas de bol, on arrive juste au changement de groupe, donc pas de musique. Notre chauffeur de bus local, qui fait aussi déchargeur de camions, DJ et photographe (pas de quoi se la péter môsieur, maman à plein temps aussi c'est multi-facettes !) nous prend en photos, plein de fois. ça y est, DSC est dans la place ! Bon, très honnêtement, c'est pas vraiment le genre de musique que j'écoute, et je comprends rien du tout à ce qu'il dit le gars (mais si, on m'assure qu'il parle français !), mais bordel ! je suis à un concert ! Avec mon mari ! Sans mes enfants ! Pis ya un bon accompagnement à la guitare tout de même ... Alors, ben je suis le trip du Prince, lui son truc, c'est de se mettre DEVANT la scène. Et on danse, tous les deux. Des vidéos pour se rendre compte du style :
Profite ma grande, profite ... le temps de 3 ou 4 chansons, car déjà on me tape dans le dos : Ainès, qui m'a vue tout à l'heure avec Cisca, est paniquée : la chienne est dans la salle, sans personne au bout de sa laisse, et sans muselière. Oh putain ! (ben si quand même) : Je retrouve chnoy qui l'a rattrapée, là je râle quand même, mais pourquoi il la ramène pas à la maison ? Il va le faire qu'il dit. ok j'y retourne. 1 chanson. Nouveau tapage sur l'épaule : c'est Philo. Un gros coup de tonnerre a réveillé mon ptit Maïky et lui a fait très peur ! Avec tout ce son, déjà je me rappelais même plus qu'il y avait de l'orage, pis forcément j'ai pas entendu mon téléphone. Cette fois c'est fini et bien fini. Je prends le temps de dire au Prince où se trouve Nonoy, et vice-versa.
Pis voilà, entre temps, Maïky, Babou et Mimi avaient improvisé un concerto pour cubes, histoire de penser à autre chose. Le revoilà couché, ayé il dort, je vais revoir Mimi - 23h30, elle dort pas, normal. On lit Martine à la foire. Finalement elle veut bien se coucher. Ayé elle dort. Moi, les jours normaux, j'ai encore 2heures de veille, chuis pas fatiguée ! Je lis, tranquillement, en entendant la pluie qui tombe, au chaud, au calme. Chuis bien finalement.
Le Prince et Nonoy rentreront plus tard, à une heure indéterminée pour l'un comme pour l'autre, mais pas ensemble, ils se sont pas retrouvés. Ont-ils même pensé à essayer ?
Une bien belle journée, donc, et pour rester dans le trip coton, même si on ne l'a pas marqué autant que je l'avais imaginé (mais soyons réalistes, c'est pas grave), j'encourage tout le monde à s'informer sur la culture du coton, et de ce qui en découle. C'est une catastrophe au niveau écologique, vraiment. ça fera certainement pas changer les choses, mais je pense que c'est important de savoir. ça concerne les tissus, mais aussi évidemment tous les trucs jetables (coton tiges, carrés démaquillant ...). Par exemple ici : ttp://www.encyclo-ecolo.com/Coton
Et pis comme je peux pas m'empêcher de faire des listes, quelques idées sur le thème du coton :
- cotton club : des tenues des années 20-30 / une reproduction d'un programme du cotton club / des partitions d'époque / des vieux albums de jazz (et apprendre à les écouter) / des photos d'époque / vieux objets publicitaires coca cola / belles fioles de brandy / seau à champagne sur pied / jeux de casino / vieil appareil photo / dvd du film / films d'époque / des chaussures de claquettes / billard / des cours de danse / des instruments
- des pyjamas en coton bio, des taie d'oreiller, des robes de chambre, des chaussettes, du linge de toilette, des draps
- des cosmétiques, un kit pour se faire un spa chez soi - ou ailleurs (pour profiter du linge ci-dessus) / jacuzzi / hammam / table de massage / des cours de yoga / des savons
- on peut aussi partir su le thème du sommeil / redécorer la chambre / pantoufles, vraies charantaises / ours en peluche / thème de la paresse / interprétation des rêves
- cotonnier
- une machine à barbe papa
- tout pour les travaux d'aiguilles : patchwork, broderie, crochet, bracelets brésiliens ...
- des maillots assortis pour elle et lui
- de la lingerie, des jeans, des t-shirts ... un nouveau dressing ! Et allons y pour le maquillage, un cours de maquillage, des chaussures, un relooking ...
- des produits de beauté à base de coton
- des chaussettes d'acupression
- un hamac
- nappes, rideaux, tapis ...
...
---------------------------Je relaie deux nouvelles transmises par la lettre périnatalité :
- Georges Mothron / Question N° 108787 au Ministère des Solidarités / Question soumise le 17 mai 2011
M. Georges Mothron attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale concernant la prime à la naissance dont le montant est de 903,07 €. Il serait nécessaire que cette prime soit sous une forme de chéquier afin de s'assurer que cette somme est allouée pour les dépenses en matériels de puériculture de l'enfant et non pas pour autre chose. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si une telle proposition peut-être possible.
Réflexion (on peut commenter en bas du lien) : l'arrivée d'un bébé rime-t-il avec consommation ???? et si a sert à payer une aide ménagère pour se libérer du temps ? et si ça sert pour de la nourriture équilibrée si la maman allaite ? et si ... et si ??? faut-il que le contrôle s'exerce aussi loin dans l'obligation à consommer du matériel de puériculture, surtout si ce n'est pas le premier bébé et que les parents ont gardé le berceau, la poussette, la chaise haute, le siège auto ou le porte-bébé ??? ...
- et une bonne nouvelle ! Le livre de Michel Odent, anciennement titré "votre bébé est le plus beau des mammifères", va être réédité ! Sous le nom "le bébé est un mammifère".
Texte de l'éditeur : paru trop tôt, incompris, cet ouvrage vit depuis quelques années sa propre renaissance dans les pays anglophones et hispanophones. Les Editions de L'Instant Present sont heureuses de vous présenter ce texte visionnaire. Le lecteur éclairé en matière de naissance respectée appréciera ce diamant brut, qui présente toutes les idées révolutionnaires que Michel Odent a développées ultérieurement. Le lecteur néophyte y trouvera une présentation condensée de tous les concepts à même de porter l'humanité vers ce que Michel Odent appelle poétiquement "la révolution colostrale", cette révolution où le libre accès du nouveau-né au colostrum de sa mère signe l'aboutissement d'une naissance libre et pleinement vécue. Michel Odent nous propose un monde nouveau, rien de moins, un monde où les relations humaines sont transfigurées par la façon dont nous accueillons l'être naissant, un monde où la science intelligente l'emporte enfin sur une technicité aussi absurde que criminelle.
Dernière étape : profiter !
Mais avant, suivant le conseil que m'a donné un jour une sage Zélie, s'occuper du plus petit au plus grand.
Alors, le plus petit. On le rentre. Du coup, ça a permis de rentrer ce qu'on avait laissé au jardin. Je le laisse en les bonnes mains de Babou, faut l'astiquer un coup avant de le coucher. Il s'endormira, non sans mal, mais il s'endormira.
Un peu plus grand : la mimite. Bon, ça fait un moment que personne l'a vue. Moi normal, j'étais rentrée, mais non plus papa, parrain, Ainès, les passants ... Tout le monde est d'accord, la dernière fois, elle était dans la salle des fêtes avec Philo. Bah oui, elles ont été au concert de la Mifa ! Mimi s'est éclatée comme une folle. Pensez donc ! Un concert de grands ! De la musique trop fort ! Elle a dansé ma puce. Et c'est tant mieux. Sauf que ... ben là elle y est plus ! Après avoir écumé vraiment tout le lieu du festival, je me décide à retourner voir à la maison. Ah mais oui, les coquines ! Fatiguées, elles étaient rentrées ! (bon et du coup elles ont réveillé Isao - retour à l'étape 1 --> le plus petit).
Le plus petit, après un bon câlin-caresses aux cheveux-tototte, se rendort. Je peux enfin discuter un peu avec ma grande (enfin après que Philo ait fini de raconter l'histoire, moi j'aime pas être interrompue dans ces moments là alors ...). Petit debriefing sur comme je m'inquiétais, mais comme je suis contente qu'elle se soit bien amusée au concert, tout ça.
Et hop ! Je repars m'occuper d'encore plus grand ! Bon, entre temps, je suis sollicitée pour promener un peu cette brave Cisca. On s'éloigne un peu du bruit de la fête, on voit les éclairs qui déchirent le ciel qui reste sec, c'est beau. Mais allez ma grande, faut que je continue ma tournée, moi ! Je retrouve le Prince et Nonoy, sous le préau, il a commencé à pleuvoir. Du coup, le terrain est désert, mais 3 lieux sont bourrés de monde : le préau, la salle des concerts, et ... ben la buvette forcément ! Soit, on discute, sympa. Chnoy veut pas se décider à ramener la chienne à la maison. Alors je lui dis que ben moi je lui emprunte le Prince, tant pis pour lui, pour profiter un peu des concerts, rapport que ça fait un an qu'on le prépare ce festival, et que celui de l'année dernière, j'étais très enceinte, très malade, et très fatiguée, et que j'en avais déjà rien vu des concerts, et que là, c'est déjà le 3e et dernier groupe, et que j'ai même pas encore été voir, et bla bla bla, et bla bla bla ...
Bref. Pas de bol, on arrive juste au changement de groupe, donc pas de musique. Notre chauffeur de bus local, qui fait aussi déchargeur de camions, DJ et photographe (pas de quoi se la péter môsieur, maman à plein temps aussi c'est multi-facettes !) nous prend en photos, plein de fois. ça y est, DSC est dans la place ! Bon, très honnêtement, c'est pas vraiment le genre de musique que j'écoute, et je comprends rien du tout à ce qu'il dit le gars (mais si, on m'assure qu'il parle français !), mais bordel ! je suis à un concert ! Avec mon mari ! Sans mes enfants ! Pis ya un bon accompagnement à la guitare tout de même ... Alors, ben je suis le trip du Prince, lui son truc, c'est de se mettre DEVANT la scène. Et on danse, tous les deux. Des vidéos pour se rendre compte du style :
Profite ma grande, profite ... le temps de 3 ou 4 chansons, car déjà on me tape dans le dos : Ainès, qui m'a vue tout à l'heure avec Cisca, est paniquée : la chienne est dans la salle, sans personne au bout de sa laisse, et sans muselière. Oh putain ! (ben si quand même) : Je retrouve chnoy qui l'a rattrapée, là je râle quand même, mais pourquoi il la ramène pas à la maison ? Il va le faire qu'il dit. ok j'y retourne. 1 chanson. Nouveau tapage sur l'épaule : c'est Philo. Un gros coup de tonnerre a réveillé mon ptit Maïky et lui a fait très peur ! Avec tout ce son, déjà je me rappelais même plus qu'il y avait de l'orage, pis forcément j'ai pas entendu mon téléphone. Cette fois c'est fini et bien fini. Je prends le temps de dire au Prince où se trouve Nonoy, et vice-versa.
Pis voilà, entre temps, Maïky, Babou et Mimi avaient improvisé un concerto pour cubes, histoire de penser à autre chose. Le revoilà couché, ayé il dort, je vais revoir Mimi - 23h30, elle dort pas, normal. On lit Martine à la foire. Finalement elle veut bien se coucher. Ayé elle dort. Moi, les jours normaux, j'ai encore 2heures de veille, chuis pas fatiguée ! Je lis, tranquillement, en entendant la pluie qui tombe, au chaud, au calme. Chuis bien finalement.
Le Prince et Nonoy rentreront plus tard, à une heure indéterminée pour l'un comme pour l'autre, mais pas ensemble, ils se sont pas retrouvés. Ont-ils même pensé à essayer ?
Une bien belle journée, donc, et pour rester dans le trip coton, même si on ne l'a pas marqué autant que je l'avais imaginé (mais soyons réalistes, c'est pas grave), j'encourage tout le monde à s'informer sur la culture du coton, et de ce qui en découle. C'est une catastrophe au niveau écologique, vraiment. ça fera certainement pas changer les choses, mais je pense que c'est important de savoir. ça concerne les tissus, mais aussi évidemment tous les trucs jetables (coton tiges, carrés démaquillant ...). Par exemple ici : ttp://www.encyclo-ecolo.com/Coton
Et pis comme je peux pas m'empêcher de faire des listes, quelques idées sur le thème du coton :
- cotton club : des tenues des années 20-30 / une reproduction d'un programme du cotton club / des partitions d'époque / des vieux albums de jazz (et apprendre à les écouter) / des photos d'époque / vieux objets publicitaires coca cola / belles fioles de brandy / seau à champagne sur pied / jeux de casino / vieil appareil photo / dvd du film / films d'époque / des chaussures de claquettes / billard / des cours de danse / des instruments
- des pyjamas en coton bio, des taie d'oreiller, des robes de chambre, des chaussettes, du linge de toilette, des draps
- des cosmétiques, un kit pour se faire un spa chez soi - ou ailleurs (pour profiter du linge ci-dessus) / jacuzzi / hammam / table de massage / des cours de yoga / des savons
- on peut aussi partir su le thème du sommeil / redécorer la chambre / pantoufles, vraies charantaises / ours en peluche / thème de la paresse / interprétation des rêves
- cotonnier
- une machine à barbe papa
- tout pour les travaux d'aiguilles : patchwork, broderie, crochet, bracelets brésiliens ...
- des maillots assortis pour elle et lui
- de la lingerie, des jeans, des t-shirts ... un nouveau dressing ! Et allons y pour le maquillage, un cours de maquillage, des chaussures, un relooking ...
- des produits de beauté à base de coton
- des chaussettes d'acupression
- un hamac
- nappes, rideaux, tapis ...
...
---------------------------
- Georges Mothron / Question N° 108787 au Ministère des Solidarités / Question soumise le 17 mai 2011
M. Georges Mothron attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale concernant la prime à la naissance dont le montant est de 903,07 €. Il serait nécessaire que cette prime soit sous une forme de chéquier afin de s'assurer que cette somme est allouée pour les dépenses en matériels de puériculture de l'enfant et non pas pour autre chose. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si une telle proposition peut-être possible.
Réflexion (on peut commenter en bas du lien) : l'arrivée d'un bébé rime-t-il avec consommation ???? et si a sert à payer une aide ménagère pour se libérer du temps ? et si ça sert pour de la nourriture équilibrée si la maman allaite ? et si ... et si ??? faut-il que le contrôle s'exerce aussi loin dans l'obligation à consommer du matériel de puériculture, surtout si ce n'est pas le premier bébé et que les parents ont gardé le berceau, la poussette, la chaise haute, le siège auto ou le porte-bébé ??? ...
- et une bonne nouvelle ! Le livre de Michel Odent, anciennement titré "votre bébé est le plus beau des mammifères", va être réédité ! Sous le nom "le bébé est un mammifère".
Texte de l'éditeur : paru trop tôt, incompris, cet ouvrage vit depuis quelques années sa propre renaissance dans les pays anglophones et hispanophones. Les Editions de L'Instant Present sont heureuses de vous présenter ce texte visionnaire. Le lecteur éclairé en matière de naissance respectée appréciera ce diamant brut, qui présente toutes les idées révolutionnaires que Michel Odent a développées ultérieurement. Le lecteur néophyte y trouvera une présentation condensée de tous les concepts à même de porter l'humanité vers ce que Michel Odent appelle poétiquement "la révolution colostrale", cette révolution où le libre accès du nouveau-né au colostrum de sa mère signe l'aboutissement d'une naissance libre et pleinement vécue. Michel Odent nous propose un monde nouveau, rien de moins, un monde où les relations humaines sont transfigurées par la façon dont nous accueillons l'être naissant, un monde où la science intelligente l'emporte enfin sur une technicité aussi absurde que criminelle.