Attention, article polémique ...
J'ai terminé il y a peu de lire
"Mythologie chrétienne", essai de Philippe Walter que j'ai trouvé passionnant.
Voici le résumé de l'éditeur :
Saint Martin sur son âne, saint Christophe à tête de chien, sainte Marthe tenant en laisse la Tarasque, saint Hubert accompagné de son cerf, voilà bien des saints bizarres et fort peu catholiques... Et pour cause. Derrière les figures vénérées de notre calendrier se dissimulent, en fait, d'anciennes divinités païennes - celtiques pour la plupart que le christianisme médiéval dut assimiler pour s'imposer. Et, dans un subtil compromis religieux, l'Eglise sut inscrire son message dans les huit grands cycles festifs de l'année préexistants, de la fête des Morts au repas des fées du réveillon de Noël. Eminent spécialiste du Moyen Âge et de la légende dorée,
Philippe Walter retrace ainsi la lente constitution de cette mythologie christianisée totalement étrangère à la Bible - et redonne toute leur cohérence aux croyances, coutumes et rites souvent incompris, mais toujours présents, dans notre culture.
Quelles sont les
sources permettant d'étudier la mythologie chrétienne ?
- La littérature profane, romanesque ou épique : légendes arthuriennes par exemple. Les noms, les motifs, les shémas narratifs.
- Les chroniques médiévales rédigées en latin (sortes de livres d'histoire)
- Les actes des conciles
- Les pénitentiels (manuels des confesseurs)
- L'iconographie (tableaux, illustrations ...)
- Les contes dits folkloriques de différentes cultures (folklore : tradition orale des contes et légendes)
- Le folklore moderne parfois
- Les témoignages mythologiques et ethnologiques non littéraires
- Les analogies calendaires (dates) et onomastiques (noms de lieux)
- L'hagiographie (la vie des saints) : "une véritable machine à christianiser les vieux mythes européens", "un genre littéraire parmi d'autres" qui a "beaucoup plus à nous apprendre par leur contenu imaginaire et mythique que par leur prétendu témoignage historique". Des saints sont inventés, ou ils ont existé mais leur vie est fabriquée ou recopiéees, "n'importe quel saint ne succède pas à n'importe quelle figure païenne à n'importe quel moment de l'année". Définition : reformulation chrétienne de motifs mythologiques préchrétiens. "On jouait beaucoup sur les mots, non pas dans un but humoristique ou ironique, mais dans une visée herméneutique. Il s'agissait de faire parler les mots et les noms pour en dégager une signification généralement conforme aux enseignements de l'Eglise"
Quelles sont les
racines de la mythologie chrétienne ?
- La culture antique grecque ou latine.
- Les autres mythologies : celtique, germanique, scandinave, iranienne ...
- La mythologie carnavalesque + les mythes autochtones.
Il y a interdépendance des rites et des mythes.
"L'affinité des mythes celtiques avec les mythes grecs ou germaniques s'explique mieux en référence à un héritage indo-européen commun que par l'imitation directe d'une mythologie par l'autre"
"Phénomène typique de la tradition indo-européenne : la structure profonde du mythe est commune à toutes les traditions car celles-ci procèdent d'une souche unique, mais certaines variations de surface peuvent subvenir"
Le problème n'est pas la véracité des histoires et traditions mais "il faut plutôt se demander pourquoi une telle légende a pu exister, pourquoi elle a pu se développer à cet endroit et pourquoi elle a suscité un véritable mythe chrétien"
Les
thèmes qui reviennent tout au long de l'année :
- le Carnaval.
"Avant d'être un ensemble de réjouissances ou de divertissements intégrés à la société de consommation, Carnaval était une religion", "contrairement à une idée très répandue, il ne faut pas réduire Carnaval à la seule période qui précède le carême (...). Il y a en fait dans l'année plusieurs périodes carnavalesques" qui s'organisent en quarantaines tout au long del'année.
- la Manekine, et plus généralement les femmes-oiseaux, ainsi que les hybrides de chien
- l'Homme Sauvage
- la chasse sauvage (défilé effrayant de créatures de l'Autre Monde). L'Autre Monde s'entend au sens "celtique" : c'est le monde de la féérie, des êtres imaginaires
Choses intéressantes que j'ai apprises :
- "Existe-t-il un mythe de Carnaval qui relie tous les rites de la période ?" Quelle est l'éthymologie réelle de "carnaval" ? Réponse : la déesse italique Carna (liée aux fèves et au lard), qui a une homologue celtique
- Dans le conte de Peau d'âne, "âne" était à l'origine "ane", qui désigne une cane (du latin anas, le canard). On revient encore à la femme-oiseau
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Sur un thème voisin, le premier libvre que j'ai lu en 2011 était
Marie de Jacques Duquesne. Moi qui lit très lentement, je l'ai terminé en 15 jours !
Résumé de l'éditeur :
Marie, " pleine de grâce ", figure centrale du catholicisme... elle est aussi l'une des grandes inspiratrices de l'art à travers les siècles, associée à des idées de pureté, d'amour et de générosité. Mais qui était vraiment la mère de Jésus ? Pourquoi certains lui vouent-ils un culte ? Quel fut le rôle de l'Eglise catholique dans cet engouement ? Dix ans après Jésus, également paru aux Editions J'ai lu, Jacques Duquesne dresse le portrait d'un autre personnage clé du Nouveau Testament. Au cours de cette enquête, il fait encore une fois preuve d'une grande rigueur intellectuelle, s'appuyant autant sur les travaux historiques les plus récents que sur les études théologiques les plus érudites.
J'avais emprunté ce livre par curiosité, intérêt pour le sujet, mais je ne m'attendais pas à ce que ça me plaise autant. J'ai dévoré ce livre (merci Isao qui tarde à s'endormir ...), surtout la première partie, comme s'il s'agissait d'un roman. La première partie retrace la vraie vie de Marie, depuis son enfance, ses gestes les plus quotidiens, à la lumière des mots de la Bible, de ses non-dits aussi, des connaissances historiques, des recherches d'exégètes. Pour paraphraser un avis lu quelque part, "ces résultats semblent acquis depuis longtemps par nombre d'experts, mais ces résultats sont trop rarement présentés au grand public".
La seconde partie porte sur le culte de Marie depuis les premiers temps de l'Eglise jusqu'à nos jours, "ce qu'on a fait d'elle". Je ne me doutais pas que ce qui pour moi sont des détails peuvent avoir de tels enjeux. La manière dont on la considère peut en effet faire de Marie l'égale de Jésus, ce que certains ne sont pas près à admettre ...
Je l'ai lu comme un roman donc, avec un langage très clair, très actuel, des aspects psychologiques évoqués ... mais en ayant toutefois pleine conscience du travail d'érudit passionnant qu'a demandé cette synthèse scientifique. Les notes sont aussi passionnantes que le texte auquel elles se rapportent d'ailleurs.
Je n'ai pas pris de notes au cours de cette lecture, cependant je pense que la chose que j'ai apprise qui m'a le plus marquée, c'est de comprendre ce que l'on entend vraiment par "immaculée conception".
L'immaculée conception, qui est un dogme, se rapporte à la conception de Marie elle-même, non pas à celle de son fils, comme il me semble que l'on l'entend souvent. Le dogme affirme que Marie fut conçue exempte du péché originel, c'est à dire que dès son stade d'embryon, elle était prédestinée, et a échappé à la souillure dont nous pauvres humains sommes porteurs avant même de naître.
La conception virginale, quant à elle, est "la doctrine biblique et coranique selon laquelle Marie a conçu (puis enfanté) le Christ tout en restant vierge" (wikipedia).
"
Jésus" du même auteur, est en attente sur ma poutre.
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Ces deux lectures concernant la religion chrétienne m'ont rappelé deux récits concernant la manière dont se forme et se popularise une religion.
à propos du culte du Cargo en Mélanésie. Voir ce
lien très complet.
Copie de wikipedia :
"Des indigènes, ayant constaté que les radio-opérateurs des troupes au sol semblaient obtenir l’arrivée de navires ou le parachutage de vivres et de médicaments simplement en les demandant dans leur poste radio-émetteur, eurent l’idée de les imiter et construisirent, de leur mieux, de fausses cabines d’opérateur-radio — avec des postes fictifs — dans lesquels ils demandaient eux-aussi — dans de faux micros — l’envoi de vivres, médicaments et autres équipements dont ils pouvaient avoir besoin. Plus tard, ils construiront même de fausses pistes d'atterrissage en attendant que des avions viennent y décharger leur cargaison."
Extraits du voyage de Théo : "un jour, aborderont dans les îles d'Océanie d'immenses bateaux remplis de cargaisons, de vivres et de richessses partagés entre tous selon une parfaite égalité ..." / "pour anticiper l'arrivée des cargaisons, les habitants des îles détruisent tous leurs biens dans l'espoir d'attendrir les navigateurs divins !"
J'ai lu
l'original de Pierre Boulle et vu le
film avec Charlton Heston, mais les versions sont très différentes les unes des autres. Elles traitent outes de la religion mais c'est le film de Tim Burton qui m'a le plus marqué.
Bon, je ne vais pas raconter l'histoire ici, mais lorsque le général Thade (singe) meurt, il révèle à son fils qu'autrefois les singes vivaient sous la domination des hommes, le secret de leurs origines se trouvant dans la zone interdite de Calima. Le héros humain, Leo, découvre Calima : il s'agit en fait des restes de son vaisseau d'origone (il y a une histoire de voyage dans le temps), dont les singes ont fait le berceau de leur civilisation.
Mais ce qui m'a fait le plus souvenir, c'est que Calima, ça n'est en fait que quelques lettres issues d'un panneau à l'intérieur du vaisseau : "CAution LIve aniMAl" (Attention animaux dangereux - car le vaisseau transportait des singes). Les chimpanzés de la station spatiale s'étaient rebellés et une nouvelle société était née sur cette mystérieuse planète.
Le fait qu'une véritable religion s'était formée à partir de morceaux de mots ... j'avais trouvé ça très fort.
Un
coffret collector, en forme de buste de singe, est sorti, réunissant les deux fils, les 4 suites du 1er opus, des bonus, et l'intégrale de la série !
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Et puisque c'est déjà tout près tout tapé, je copie ici ce que j'ai dans mes archives à propos du film Zeitgeist.
Site officiel :
http://www.zeitgeistmovie.com/
Wikipedia :
Zeitgeist : The Movie est un
film documentaire américain réalisé en 2007 par
Peter Joseph, libre de droit. Le but central du documentaire est de dénoncer la création des
mythes et leur exploitation par une minorité dominante pour contrôler les peuples. Pour cela il aborde plusieurs grands thèmes comme les origines du christianisme, le 11 septembre 2001, et le système bancaire.
Des suites ont été réalisées :
Zeitgeist: Addendum, où il est proposé une société-technologique basée sur les idées de
Jacque Fresco et de
The Venus Project et
Zeitgeist : moving forward que je n'ai pas encore vu.
Le film se veut une déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui présideraient au fonctionnement des sociétés occidentales :
- Partie I : The Greatest Story Ever Told (La plus belle histoire de tous les temps), les similitudes entre le christianisme, les religions païennes et les Dieux égyptiens.
- Partie II : All The World's A Stage (le monde est une mise en scène), reprend les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001.
- Partie III : Don't Mind The Men Behind the Curtain (ne faites pas attention aux hommes dans les coulisses), l'histoire de la création de la banque centrale américaine et ses liens présumés avec les cartels financiers
Le film fut récompensé du titre de « meilleur documentaire 2007 » au festival du film « Artivist ».
Le film étant libre de droit, on peut le visionner gratuitement et légalement sur internet, sous-titré en français, par exemple
ici. Je retranscris ici l’intégralité des sous-titres de la première partie, mais bien sûr c’est mieux avec les images !
Je précise que je n’adhère pas forcément à tout ce qui est dit, je me contente de le diffuser tel quel. Néanmoins, absolument toutes les informations du film sont facilement vérifiables (et exactes).
La plus fabuleuse histoire de tous les temps
Voici le soleil. Dès 10 000ans avant Jésus Christ, l’histoire abonde en gravures et écrits témoignant du respect et de l’adoration des peuples pour cet astre. Et il est facile de comprendre pourquoi ! Chaque matin, le soleil se lève, apportant la visibilité, la chaleur et la sécurité. ; tenant l’Homme à l’abri du froid, de l’obscurité, des prédateurs mortels. Sans lui, pas de récoltes, et la vie sur la planète serait impossible. Ces éléments font du soleil l’élément le plus adoré de tous les temps.
De la même manière, l’Homme était très sensible aux étoiles. Le repérage des étoiles lui permettait de reconnaître et d’anticiper les évènements qui s’étendaient sur une longue période, telles que les éclipses et les pleines lunes. L’un après l’autre, l’Homme a répertorié les ensembles célestes que nous connaissons maintenant sous le nom de constellations. Voici la croix du zodiaque, un des plus anciens concepts imagés de l’histoire de l’humanité.
Elle représente de manière imagée le passage du soleil à travers les 12 constellations principales tout au long de l’année. Elle représente également les 12 mois de l’année, les quatre saisons, les solstices, les équinoxes. Le terme zodiaque englobe le fait que les constellations étaient anthropomorphiques, c’est à dire personnifiées par des animaux. Autrement dit, les premières civilisations ne se contentaient pas de suivre le soleil et les astres, elles les personnifiaient avec des mythes complexes mettant en scène leurs mouvements et leurs relations entre eux.
Le soleil, fort de ses qualités de donner et préserver la vie, symbolisait la représentation du créateur invisible ou Dieu. Le Soleil de Dieu, la Lumière du monde, le Sauveur de l’humanité. De plus, les douze constellations représentent les lieux de passage du soleil de Dieu. Elles sont identifiées par des noms, correspondant aux phénomènes naturels survenus pendant cette période de temps. Par exemple, le Verseau, le verseur d’eau, est celui qui apporte les pluies au printemps.

Voici Horus, il est le Dieu Soleil de l’Egypte autour de l’an 3000 avant JC. Il est l’incarnation de la vie du soleil racontée dans une série de mythes allégoriques, impliquant le déplacement du soleil dans le ciel. A partir d’anciens hiéroglyphes égyptiens, nous avons appris beaucoup sur ce messie solaire. Par exemple, Horus, qui signifie Soleil ou la Lumière, avait un ennemi appelé Seth, qui était l’incarnation des ténèbres et de la nuit. De manière métaphorique, chaque matin, Horus gagnait le combat contre Seth, tandis que le soir, Seth l’emportait sur Horus et l’envoyait dans les Enfers. Il est important de rappeler que le combat entre l’ombre et la lumière, ou le bien et le mal, constitue une des dualités de la mythologie parmi les plus omniprésentes jamais connues. Et elle est à ce jour toujours exprimée sous diverses formes.
L’histoire d’Horus est la suivante. 3000 ans avant JC, Horus est né le 25 décembre d’une vierge Isis Mary. Sa naissance fut aussi celle d’une étoile à l’est, que suivirent trois rois afin de situer et décorer le sauveur nouveau né. A l’âge de 12 ans, il est un enfant prodigue de l’enseignement (du fait de précher, d’apprendre des choses aux autres). A l’âge de 30 ans il est baptisé par une personnalité nommée Anap et commence enfin son règne. Horus avait 12 disciples avec qui il voyageait, et réalisait des miracles tels que guérir les malades et marcher sur l’eau. Horus était connu sous divers noms et expressions comme La Vérité, La Lumière, le fils oint de Dieu, le bon berger, l’agneau de Dieu et bien d’autres. Après avoir été trahi par Typhon, Horus fut crucifié, enterré pendant trois jours puis ressuscité.
Les caractéristiques d’Horus, qu’elles soient originelles ou pas, semblent avoir imprégné beaucoup d’autres cultures du monde, car il s’avère que beaucoup d’autres dieux possèdent la même structure mythologique dans son ensemble.
· Attis (- 1200) en Phrygie est né d’une vierge nommée Nana le 25 décembre, crucifié, placé dans une tombe puis ressuscité trois jours après.
· Krishna (- 900) en Inde, né d’une vierge nommée Devaki avec une étoile à l’est signalant sa venue. Il réalisa des miracles avec ses disciples et fut ressuscité après sa mort.
· Dionysos (- 500) en Grèce, né d’une vierge le 25 décembre, il était un professeur-voyageur et réalisa des miracles tels que changer l’eau en vin. On y fait référence en tant que « le roi des rois », « le fils unique du père », « l’alpha et l’oméga » et beaucoup d’autres. A sa mort, il fut ressuscité.
· Mithra (- 1200) en Perse, né d’une vierge le 25 décembre Il avait 12 disciples et accomplissait des miracles. A sa mort, il fut enterré pendant trois jours puis ressuscité. On y fait référence dans des expressions comme « La vérité », « la lumière », et d’autres encore. Curieusement, le jour sacré où l’on rendait grâce à Mithra était le dimanche.
Cela étant dit, il existe quantité de sauveurs différentes époques et partout dans le monde.
Krishna pour les hindous
Bouddha en Inde
Salivahana aux Bermudes
Serapis, Osiris et Horus dans l’ancienne Egypte
Odin en Scandinavie
Crite en Chaldée
Zoroastre (Zarathoustra) et Mithra en Perse
Baal en Phénicie
Indra au Tibet
Bali en Afghanistan
Jao au Népal
Tammuz en Syrie
Attis en Phrygie
Xamolxis en Thrace
Zoar pour les bonzes orientaux
Adad en Assyrie
Deva Tat au royaime de Siam
Alcides à Thebes
Le Mikado pour les shintoïsme
Beddru au japon
Hesus pour les Celtes et druides antiques
Thor pour les Gaulois
Adonis, Apollon, Dionysos-Bacchus et surtout Orphée en Grèce
Quetzalcoatl au Mexique
Le monarque universel de Sybilles
Promethee dans le caucase
Et d’autres encore …
Certaines questions se posent donc : - Pourquoi ces caractéristiques communes ?
- Pourquoi la vierge enfante-t-elle le 25 décembre ?
- Pourquoi la mort dure-t-elle 3 jours, et s’ensuit une résurrection inévitable ?
- Pourquoi 12 disciples et adeptes ?
Pour y répondre analysons le plus récent des messies solaires …
Jésus Christ est né de la Vierge Marie un 25 décembre à Bethléem. La naissance fut annoncée par une étoile a l’est que 3 rois ont suivie afin de localiser et décorer le nouveau sauveur. Il était enfant prêcheur à douze ans et a l’âge de 30 ans il fut baptisé par Jean le baptiste. Ainsi commença son ministère. Jésus eut douze disciples avec qui il voyagea, il accomplit des miracles tels que guérir des malades, marcher sur l eau et ressusciter les morts. Il était également connu sous les noms suivants : le Roi des rois, le Fils de Dieu, la Lumière du monde, l’alpha et l’oméga, l agneau de dieu … après que son disciple Judas l’ait trahit et vendu pour 30 pièces d argent, il fut crucifié et placé dans une tombe, puis 3 jours après il fut ressuscité et fit son ascension dans les cieux.

Pour commencer, la succession des naissances est de nature purement astrologique. L’astre se trouvant à l’est est Sirius, l’étoile la plus brillante, qui le 24 décembre s’aligne avec les 3 étoiles les plus brillantes de la ceinture d’Orion. Ces trois étoiles portent les mêmes noms qu’elles portaient dans les temps anciens : les 3 rois. Les trois rois et l’étoile qui brille le plus, Sirius, se dirigent toutes à l’endroit du lever du soleil le 25 décembre. Voilà pourquoi les 3 rois suivent cette étoile à l’est (naissance du fils de dieu au solstice d’hiver) : pour localiser l’emplacement du soleil, la naissance du soleil.
La Vierge Marie représente la constellation de la Vierge, aussi connue sous le nom de Virgo (vierge en latin). On fait également référence à Virgo quand on parle de « la maison du pain », et la représentation de Virgo est une vierge tenant un épi de blé. Cette maison du pain et le symbole du blé correspondent au mois d’août et de septembre, le temps des moissons. Parallèlement, Bethléem peut se traduire littéralement par « la maison du pain ». Bethléem fait donc référence à la constellation de la Vierge. Une position dans le ciel et pas sur la terre.
Un autre phénomène très intéressant apparaît autour du 25 décembre, c'est-à-dire au solstice d’hiver. A partir du solstice d’été jusqu’au solstice d’hiver, les jours deviennent plus courts et plus froids, et du point de vue de l’hémisphère nord, le soleil opère un mouvement vers le sud, il devient plus petit et se fait plus rare. Le raccourcissement des jours et la fin des récoltes à l’approche du solstice d’hiver symbolisent le processus de mort pour les anciens. C’était la mort du soleil. Ainsi, le 22 décembre, la mort du soleil était entièrement achevée. Etant donné que le soleil s’est déplacé continuellement pendant 6 mois, il atteint son point le plus bas dans le ciel.

Arrivé à ce stade, une chose curieuse se produit. Le soleil cesse de se déplacer vers le sud, ceci est perceptible pendant 3 jours : les 22, 23 et 24 décembre. Pendant ces trois jours de repos, le soleil reste à proximité de la croix du sud, aussi appelée constellation de la croix. Suite à ces trois jours, le 25 décembre, le soleil se déplace d’un degré, cette fois vers le nord, ce qui annonce des jours plus longs, de la chaleur et le printemps. Ainsi, il fut écrit : « le fils mort sur la croix est mort pendant trois jours pour ensuite ressusciter et naître à nouveau ». Voilà pourquoi Jésus et nombre d’autres dieux du soleil ont en commun la crucifixion, la mort des 3 jours puis la résurrection. Elle correspond à la période de transition du soleil avant qu’il emprunte le chemin inverse vers l’hémisphère nord lorsqu’il apporte le printemps et la providence.

Cependant, on ne célébrait la résurrection du soleil qu’à partir de l’équinoxe du printemps, autrement dit à Pacques. Ceci s’explique par le fait qu’à l’équinoxe du printemps, le soleil l’emporte officiellement sur l’obscurité malveillante, et à mesure que la durée du jour devient plus importante que celle de la nuit, les conditions favorisant la vie au printemps réapparaissent. Ce qui nous amène à la symbolique astrologique visiblement la plus répandue concernant Jésus : les 12 disciples. Ils correspondent en réalité aux 12 constellations du zodiaque, Jésus étant le Soleil, il voyage avec elles.
Dans les faits, le nombre 12 revient souvent tout au long de la Bible : 12 tribus d’Israël, 12 frères de Joseph, 12 juges d’Israël, 12 grands patriarches, 12 prophètes, 12 rois d’Israël, 12 princes d’Israël.
Revenons à la croix du zodiaque qui est la vie symbolisée du soleil. Ça n’était pas qu’une simple expression artistique mais un outil visant à suivre le mouvement du soleil. C’était aussi un symbole spirituel païen dont la simplification ressemblait à cela :
Ce n’est pas un symbole du christianisme, c’est en fait une adaptation païenne de la croix du zodiaque. C’est pourquoi dans l’art cultuel ancien, Jésus est toujours représenté avec une croix derrière la tête, car Jésus est le « Soleil », le « fils de Dieu », la « Lumière du monde » (Jean 9-5), le « Sauveur ressuscité », qui « revient toujours » (Jean 14-3), s’ « élève » (Matthieu 28-6) comme il le fait tous les matins, avec la « Gloire de Dieu » (Corinthiens 2 ; 4-6) qui « protège de l’œuvre des Ténèbres » (Romains 13-12) en renaissant tous les matins (Jean 3-3). On peut le voir « à travers les nuages » (Marc 13-26) dans les « cieux » avec sa « couronne d’épines (Jean 3-13 puis 19-5) ressemblant aux rayons du soleil.
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Parmi les nombreuses métaphores astrologiques ou astronomiques de la Bible, une des plus importantes concerne les époques/âges/périodes. Tout au long des textes sacrés, il en existe une quantité considérable de référence :
Matthieu 28-20 / 12-32 / 13-39 / 24-3
Luc 18-30
Corinthiens 3 / 10
Ephésiens 1 / 21
Hébreux 6 / 9
Révélations 15
Job 8-8
Afin d’en saisir le sens, il faut se familiariser avec ce phénomène connu sous le nom de précession des équinoxes. L’Égypte ancienne ainsi que d’autres cultures bien plus anciennes ont remarqué que tous les 2 150 ans environ, au matin de l’équinoxe du printemps, le lever du soleil se produit sous différents signes du zodiaque selon l’époque.
Ceci est dû au lent mouvement angulaire que la Terre maintient lors de la rotation sur son axe. On le qualifie de précession car les constellations vont dans le sens inverse du cycle annuel normal.
Le temps nécessaire à la précession pour parcourir les 12 signes est de 25 765 années environ (arrondissons à 26 000). On l’appelle aussi « la grande année » et les sociétés anciennes étaient très au courant de ce phénomène ; elles attribuaient à chaque période de 2 150 ans une époque.
De 4 300 à 2 150 avant JC, c’était l’ère du taureau.
De 2 150 avant JC à l’an 1 de notre ère, c’était l’âge du bélier.
Puis, de l’an 1 à l’an 2150, c’est l’âge du poisson, dans laquelle nous sommes de nos jours.
Ensuite aux alentours de 2150, nous entrerons dans une nouvelle ère : l’âge du verseau (jusqu’à 4300).
Par conséquent, la Bible reflète de façon générale le mouvement symbolique à travers trois âges tandis qu’elle annonce leur ordre.
Dans l’Ancien Testament, lorsque Moïse descend du Mont Sinaï avec les 10 commandements, il est très en colère de voir son peuple en adoration devant un veau en or, il a donc brisé les tablettes en pierre puis il a poussé son peuple à s’entretuer (Exode 32) afin de se purifier. Beaucoup de spécialistes de la Bible attribuent cette colère au fait que les israélites priaient une fausse idole ou quelque chose de ce genre. En réalité le veau en or symbolisait Taurus le taureau, et Moïse représente le nouvel âge du bélier (c’est pourquoi les Juifs encore aujourd’hui soufflent dans la corne du bélier). A l’arrivée d’un nouvel âge, tous doivent oublier l’ancien âge.
D’autres divinités opèrent aussi ce genre de transition. Par exemple Mithra, une divinité préchrétienne, tue le taureau dans la même symbolique.
Quant à Jésus, il est la figure qui escorte vers l’âge qui succède au bélier : l’âge du poisson. La symbolique du poisson est très présente dans le nouveau testament : Jésus nourrit 5000 personnes avec du pain et deux poissons (Matthieu 14-17) ; au commencement de son ministère, lorsqu’il parcourt la Galilée, il vient en aide à deux pêcheurs qui le suivent. Nous connaissons tous cet autocollant « Jésus fish » que les gens collent à l’arrière de leur véhicule. Peu d’entre eux connaissent sa signification véritable. C’est le symbole astrologique païen qui représente le règne du soleil pendant l’âge du poisson.
De plus, la date de naissance de Jésus la plus couramment acceptée correspond exactement au début de cet âge.
Dans Luc 22-10, quand ses disciples demandent à Jésus quand se situera la prochaine Pacques après qu’il disparaisse, Jésus répond : « lorsque vous entrerez dans la ville, vous verrez un homme portant une cruche d’eau, suivez-le dans la maison où il entrera ». Ces écrits sont de loin les plus parlants de toutes les références astrologiques. L’homme qui porte la cruche d’eau est le Verseau, celui qui verse l’eau (représenté comme l’homme versant la cruche d’eau). Il correspond à l’âge qui se trouve après le poisson. Lorsque le Soleil (le fils de Dieu) sort de l’ère du poisson (Jésus), il rentre dans la maison du Verseau, tout comme le verseau succède au poisson dans la précession des équinoxes. Jésus veut simplement dire qu’après l’ère du Poisson viendra l’ère du Verseau.
Nous avons tous entendu parlé de « la fin des temps » et de « la fin du monde ». Sans tenir compte de la description imagée dépeinte dans le livre des Révélations, l’essence même de cette idée vient des écrits de Matthieu 28-20, où Jésus dit : « je suis avec vous, tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Cependant, dans la version du roi Jacques, le mot « monde » est une erreur de traduction parmi tant d’autres. Le mot employé dans le texte original est « aeon » qui veut dire « ère » : « je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin de cette ère ». Ce qui est vrai car l’incarnation solaire de Jésus en poisson se termine par l’entrée du soleil dans l’ère du Verseau. Le concept entier de « fin des temps » ou de « fin du monde » résulte de l’interprétation erronée d’une allégorie astrologique. Allez dire cela aux 100 millions de personnes aux USA qui croient à l’arrivée de la fin du monde.
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En outre, le personnage de Jésus résulte d’un mélange littéraire et astrologique. De manière plus explicite, c’est un plagiat du dieu du soleil égyptien Horus. Sur les murs du temple de Louxor en Egypte, on retrouve des inscriptions datant de 3500 ans (15 siècles avant JC) : des images de l’annonciation, de l’immaculée conception, de la naissance et de l’adoration d’Horus. Les images commencent par l’annonce à la Vierge Isis qu’elle va mettre au monde Horus ; puis Neith, le Saint Esprit, fécondant la vierge ; ensuite la naissance d’Horus ; et enfin l’adoration. C’est exactement le miracle de la conception de Jésus. A vrai dire, les similitudes littéraires entre la religion égyptienne et la religion chrétienne sont édifiantes (la liste, qui défile dans le film, est vraiment très longue). Le plagiat est continu.
L’histoire de Noé et de son arche est directement issue de cette tradition. Le concept de pluie diluvienne est omniprésent dans l’antiquité, avec pas moins de 200 citations qui se chevauchent à différentes époques. Cependant, il ne faut pas remonter bien loin pour trouver une source préchrétienne. Dans l’épopée de Gilgamesh écrite 2600 ans avant JC, sont évoqués une pluie diluvienne commandée par Dieu, une arche avec des animaux à son bord, et même le lâcher et le retour d’une colombe.
Il y a aussi le plagiat de l’histoire de Moïse. Il est écrit dans la Bible que ce dernier fut placé dans un panier en roseau et laissé à la dérive sur un fleuve afin d’échapper à l’infanticide. Il fut ensuite recueilli par une fille de la royauté, et élevé comme un prince. Cette histoire d’un bébé et d’un panier est inspirée directement du mythe de Sargon d’Akkad, qui date d’environ 2250 ans avant JC. Sargon naquit et fut placé dans un panier d’osier afin d’éviter l’infanticide puis laissé à la dérive sur un fleuve. Il a ensuite été recueilli et élevé par Akki, une sage-femme de la royauté.
De plus, Moïse est connu comme le législateur, qui donne les 10 Commandements. Cette idée de la transmission de la loi par Dieu à un prophète en haut d’une montagne constitue un thème ancien, Moïse n’est qu’un législateur parmi une longue liste de législateurs dans l’histoire de la mythologie. En Inde, MANOU était le grand législateur ; en Crète, MINOS gravit le mont Dikta où Zeus lui donne les lois sacrées ; en Egypte c’est MISES qui porte les tables en pierre sur lesquelles sont gravées les lois de Dieu.
MANOU / MINOS / MISES / MOISE
Pour ce qui est des 10 commandements, ils seraient tirés du spell 125 dans le Livre des Morts égyptien. Dans ce livre, l’expression « je n’ai pas volé » devient pour Moïse « tu ne voleras point » ; « je n’ai pas tué » devient « tu ne tueras point » ; « je n’ai pas raconté de mensonge » devient « tu ne feras pas de faux témoignage », et ainsi de suite.
En résumé, la religion égyptienne est probablement à la base du fondement de la théologie judéo-chrétienne. Baptême, au-delà, jugement dernier, immaculée conception, résurrection, crucifixion, arche d’alliance, circoncision, sauveurs, communion, déluge, Pacques, noël, Pacque juive, et bien d’autres thèmes encore sont attribués aux idées de l’Egypte, bien avant la chrétienté et le judaïsme.
Justin Martyr, un des premiers historiens et défenseur chrétien ayant vécu aux premiers temps du christianisme, écrivit : « Lorsqu’il est dit que Jésus Christ notre maître a été conçu sans union sexuelle, a été crucifié, est mort et ressuscité à nouveau, puis qu’il est monté au Ciel, nous n’avançons rien de différent de vos croyances concernant le fils de Jupiter ». Dans un autre récit, Justin Martyr dit : « il est né d’une vierge, acceptez ce point en commun avec vos croyances en Persée ». Il est évident que Justin et d’autres précurseurs chrétiens savaient à quel point le christianisme et les religions païennes se ressemblent. Mais Justin trouva une solution : selon lui, c’est le diable qui est responsable, le diable avait prévu de venir avant le Christ pour influencer le monde païen.
Suit un extrait d’une sorte de sketch assez virulent, sur un ton humoristique (d’ailleurs on entend des gens rire) :
« Des intégristes chrétiens fascinant. Ces gens-là croient vraiment que la terre n’est âgée que de 12 000 ans. Je le jure devant Dieu ! J’ai alors posé la question à l’un d’entre eux : et les fossiles de dinosaures ? Il a répondu : des fossiles de dinosaures ? C’est Dieu qui les a inventés pour tester notre foi … Et moi je crois que c’est dieu qui t’a mis ici pour tester ma foi. »
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La Bible n’est rien qu’un hybride entre littérature et astrologie, ainsi que tous les autres mythes religieux avant elle. En fait, cette transmission d’une caractéristique d’un personnage à un autre est présente dans le livre en lui-même. Dans l’Ancien Testament est racontée l’histoire de Joseph. Joseph n’était que le prototype de Jésus !
- Joseph est né d’une naissance miraculeuse. Jésus est né d’une naissance miraculeuse.
- Joseph avait douze frères. Jésus avait douze disciples.
- Joseph fut vendu pour 20 pièces d’argent. Jésus fut vendu pour 30 pièces d’argent.
- Frère Judah suggère de vendre Joseph. Le disciple Judas suggère de vendre Jésus.
- Joseph commença son œuvre à l’âge de 30 ans. Jésus commença son œuvre à l’âge de 30 ans.
Et les coïncidences se poursuivent encore …
En plus de cela, y a –t-il déjà eu une seule preuve non biblique de quelqu’un vivant sous le nom de Jésus, le fils de Marie, voyageant avec 12 adeptes, guérissant la population ou autre ?
Il y avait une grande quantité d’historiens qui vivaient sur et autour de la Méditerranée, soit pendant, soit tout de suite après l’existence supposée de Jésus (23 noms sont cités). Combien parmi eux relatent l’existence de ce personnage ? Pas un seul.
Pourtant, pour être juste, ça ne veut pas dire que des défenseurs du Jésus historique n’ont pas prétendu le contraire. Il existe 4 historiens auxquels on fait référence pour justifier de l’existence de Jésus : Pline le jeune, Suetonius et Tacitus sont les trois premiers. Chacune de leurs inscriptions se limite au mieux à quelques mots. Elles font uniquement référence à « Christus » ou au « Christ », ce qui en réalité n’est pas un nom mais un titre, qui signifie « l’oint de Dieu ». La quatrième source est Josephus. Il a été prouvé pendant des siècles qu’elle n’était pas fiable. Malheureusement, elle est toujours considérée comme la vérité.
Ne pensez-vous pas qu’un type ressuscité d’entre les morts puis monté au ciel devant les yeux de tous, et qui aurait fait une foule de miracles, qu’il revendique, n’aurait pas marqué davantage la mémoire historique ?.Ce ne fut pas le cas.
Une fois qu’on pèse le pour et le contre, il y a très peu de chance pour que Jésus ait réellement existé.
« La religion chrétienne n’est qu’une parodie du culte du Soleil dans laquelle on a mis le nom du Christ à la place du Soleil, et à qui on a voué un culte originellement voué au Soleil »
Thomas Paine 1737-1809
Nous ne cherchons pas à être méchants, mais il faut s’en tenir aux faits. Nous ne souhaitons pas heurter les sentiments de certains, mais nous voulons rester académiquement corrects dans ce que nous comprenons et tenons pour vrai.
Le christianisme n’est tout bonnement pas basé sur la vérité. Nous trouvons que la chrétienté n’est en fait rien de plus qu’une histoire romancée développée politiquement. La réalité, c’est que Jésus était la divinité du Soleil de la secte gnostique du christianisme, et comme tous les dieux païens, il était un personnage de la mythologie. C’est la classe politique de l’époque qui vit un intérêt d’utiliser l’histoire du personnage de Jésus pour contrôler la société.
En l’an 325 après JC à Rome, l’empereur Constantin réunit le concile de Nicée. C’est au cours de ce rassemblement que les doctrines politiques du christianisme furent établies, et ainsi commença la longue histoire des massacres chrétiens et de l’imposture spirituelle.
Et pendant les 1600 prochaines années, le Vatican maintint son emprise politique sur toute l’Europe, nous conduisant vers des époques aussi joyeuses que l’âge des ténèbres ou vers des évènements rayonnant comme les Croisades et l’Inquisition.
Le christianisme, ainsi que d’autres systèmes de croyances théologiques sont des impostures de l’Histoire ; elles visent à couper les espèces du monde naturel et diviser les hommes entre eux. Elle soustrait la soumission aveugle à l’autorité.
« La religion ne réformera jamais l’humanité car la religion c’est l’esclavage »
Rober Ingersoll 1833-1899
La religion réduit la responsabilité de l’Homme au fait que Dieu contrôle Tout, et qu’en échange d’atroces crimes sont commis au nom de projets divins. Plus important encore, elle donne le pouvoir à ceux qui connaissent la vérité et utilisent le Mythe afin de manipuler et contrôler les sociétés. Le mythe religieux est un des dispositifs les plus puissants jamais créés, et se sert du terrain psychologique sur lequel d’autres mythes peuvent s’enraciner.