Ya des jours comme ça, la fatigue nerveuse voudrait me clouer sur place, MAIS (oh ! qu'il est beau ce mais !), mon mari a repéré un reportage sur les mariages un peu hors du commun, et lui qui a la zapette facile, il n'a pas changé de chaîne, et on a regardé ensemble, on a approuvé, on a critiqué (qui n'a jamais critiqué un mariage ?), et surtout on s'est souvenu ... d'un beau jour de février 1998 (le 14 !), un beau jour qui allait changer nos vies, et qui est devenu quelque chose comme "le plus beau jour de notre vie" car c'est de ce jour qu'a découlé tout le reste, le jour de notre rencontre.
Ya des jours comme ça ... je suis heureuse ! Je veux que ça dure ! Je refuse le marasme ! Je vais de l'avant ! ça nous fait réfléchir à ce que l'on veut transmettre, car avec deux beaux enfants comme les nôtres, la question de la transmission, elle se pose tous les jours.
Trêve d'envolées lyriques, voici un petit résumé de la journée :
Elle a bien mal commencé cette journée : Isao a eude la fièvre cette nuit, et il était encore tout patraque. Pas facile de se sentir impuissant ... surtout que le Prince avait lui aussi entamé sa maladie par une forte fièvre ... mais cette réaction de son organisme a été très efficace puisqu'il était ensuite certes fatigué mais en pleine forme physique. Il a eu mal au ventre aussi car cela faisait deux matins qu'il n'avait pas éclaboussé son pot (lyrique encore ...), et tout cela additionné, il a beaucoup dormi aujourd'hui, ce qui n'est pas dans son habitude.
Une fois Mimi levée, nous avons tous les trois dansé sur des airs de salsa, puis sommes partis rejoindre le Prince pour le repas. Pendant la sieste d'Isao, Mayumi et moi avons lu de nouveau un gros livre sans qu'elle ne se lasse : Cars. Nous avons appris que Lilar est la grande soeur de Poupée ! Mimi les sert toutes les deux contre elles en les appelant ses "deux enfants chéris". Poupée attrape des trucs entre ses mains et les jette, Poupée se roule dans la terre, s'approche trop des rosiers, met des pâquerettes dans sa bouche ... Mayumi nous explique que la grande Lilar avait des cheveux courts quand elle était petite, et qu'ils ont poussé, elle les lui attache. Elle compare leurs yeux : noirs pour les deux, avec "un ptit peu de blanc" pour ceux de Poupée. Elle les installe dans l'herbe et se sent obligée de rester à côté ...
L'après-midi, nous avons été à Grandvillers pour tout un tas de trucs, mais en particulier pour aller chercher des cadeaux pour Noa et Romane, à l'anniversaire desquels elle est bientôt invitée. Mayumi m'a étonnée : elle a bien compris les enjeux. nous sommes aussi revenus avec un petit hérisson schleich pour la collection d'Isao. Dans cette boutique, si l'on paie par carte bleue, le monsieur dégaine une anachronique machine mécanique et non électronique, je n'ai jamais vu cela ailleurs ! Nous avons aussi été la jardinerie chercher des graines pour notre parterre, ainsi que des géraniums choisis par Mimi et donc ... roses ! Au retour, Isao s'est enfin soulagé ... par terre ! Ouf, il était temps !
Le soir, Mayumi s'est éclaté avec son ballon chevelu : tirer sur les ficelles, se coucher dessus ...
Une petite phrase de Mimi comme un cheveu sur la soupe : "moi j'aime pas les asticots au petit déjeuner". après explication, elle parlait de Rox et Rouky. Nous avons aussi tenté un point de vocabulaire car en ce moment elle emploie le mot "crevé" à tort et à travers : "j'ai crevé dans les arbres".
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Et la petite sélection shopping du jour :
- la boîte à "j'aime ma famille" : Parce que l'on ne choisit pas sa famille… Voici le coffret qui vous aidera à rire plutôt qu'à en pleurer ! Il contient une série de brèves histoires de famille tantôt grinçantes, tantôt émouvantes, mais toutes authentiques, qui permettent de rire avec – ou de – sa famille ! 150 cartes proposant 300 histoires de familles divisées en 6 catégories (« Naissance », « Fratrie », « Enfance », « Parents », « Mariages » et « Grands-parents »). Un livret présentant une introduction générale et le grand test pour calculer le coefficient de branches pourries de son arbre généalogique.
- des CD de salsa pour les enfants / et de belles jupes qui tournent pour danser, qui plairaient à coup sûr à ma princesse
Pour finir, je guettais depuis un moment la parution du dernier "vivre en somme" qui devait aborder la fête de la nature. Il est arrivé ! Le texte d'introduction m'a particulièrement touchée : " mettre un nom sur une espèce d'orchidée, écouter le cri strident du martin-pêcheur, découvrir des larves d'insectes au fond de son épuisette", voilà le genre de petits bonheurs que j'ai envie de faire vivre à mes enfants !
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